Le D.A.R. est constitué d'activivants engagés qui veulent se retrouver pour agir et réfléchir à partir de l'Objection de croissance et de la Transition.
Le D.A.R. s'engage "nationalement" au sein du Mouvement des objecteurs de croissance (le MOC) et "localement" il participe activement aux initiatives de Transition, en particulier la monnaie locale : la Mesure.
Il était une fois un paysan qui avait acheté à crédit une terre à l’orée de son village. Tout le monde était ravi car depuis son installation les villageois avaient accès à une nourriture variée, saine, fraiche avec le plaisir supplémentaire de développer des liens avec leurs voisins lorsqu’ils allaient faire leurs courses dans la grange que la femme du paysan avait transformé en magasin, et le sentiment enfin de contribuer à prendre de soin de la Terre, parce que tout était bio et que la nourriture n’avait que quelques centaines de mètres a parcourir pour arriver dans l’assiette.
Mais le paysan n’avait pas fait attention a une chose: il avait accepté un taux d’intérêt révisable. La conjoncture générale fit que le taux tripla, qu’il ne parvint plus à faire face et que la banque saisit sa terre.
Crise dans le village ! La suite →
Soirée contre le puçage des animaux et de leurs hommes Le 3 février 2012 de 20h00 à 23h00
Amphi Galilée – Site Briffaut – 38, rue Barthélémy de Laffemas.
Valence
Depuis le 1er juillet 2010, les éleveurs français de brebis et de chèvres sont dans l’obligation de mettre des puces électroniques aux oreilles de leurs animaux. Réforme nécessaire ou suite logique d’une société où les nouvelles technologies sont de plus en plus présentes, d’une manière souvent autoritaire et au détriment des relations humaines ? La suite →
Xavier Renou, créateur du mouvement des désobéissants (http://www.desobeir.net/), sera à Livron les samedi 21 et dimanche 22 janvier 2012 pour animer un stage de formation à la désobéissance civile. La suite →
Un texte de Jean-Marie Muller, écrivain et philosophe, auteur de nombreux ouvrages sur la non-violence, notamment : Dictionnaire de la non-violence, (Gordes, Édition Le Relié Poche, 2005) et Le principe de non-violence. Parcours philosophique (1995, réédité chez Marabout en 1999).[Découvert sur l'excellent site de la LDH Toulon : http://www.ldh-toulon.net/spip.php?article4749]
Nos sociétés sont dominées par une culture de l’obéissance. Dès sa première enfance, le petit homme est « formaté » pour obéir. Il doit obéir dans sa famille et à l’école. Devenu adulte, il doit encore obéir dans sa vie professionnelle et dans sa vie civique, le cas échéant à l’armée. S’il pratique une religion, l’obéissance lui sera présentée comme la garantie de sa fidélité. Ainsi, l’individu doit toujours obéir à ses « supérieurs» et la désobéissance est stigmatisée comme une faute grave. Comme telle, elle appelle une sanction sous la forme d’une punition. Selon la théorie de l’État qui a prévalu jusqu’à présent dans nos sociétés, l’obéissance des citoyens à la loi de la majorité est l’un des fondements essentiels de la démocratie. Pratiquement, c’est la loi du nombre qui commande la démocratie. Mais la loi du nombre peut ne pas correspondre à l’exigence du droit. Et, dans ce cas, nul doute que le droit doit prévaloir contre le nombre. La suite →
La mise en oeuvre des stratégies de changement pour passer de la société actuelle – de fait aux mains de la finance – à une nouvelle société, humaine et solidaire, ne peut se faire valablement sans un bon équilibre de nos ressorts psychologiques et spirituels.
Comme il s’agit d’un changement de paradigme – passant par un remaniement profond de notre modèle de société – il y a remise en cause non seulement des conditions matérielles d’existence mais aussi de notre façon de vivre intérieurement les situations, notamment quand elles sont tendues, conflictuelles ou angoissantes, et de plus quand elles touchent les questions de pouvoir.
Ce qui suit – qui s’applique notamment au modèle occidental de société – est à prendre en globalité, sachant qu’il convient de nuancer pour chaque personne en particulier.
Présents : Jean Pierre, May, Lucie, Patrice, Clémence, Patrice (de Valence), Pierrick (de Sortir du nucléaire), Francis (le grand), Jean-Thomas, Jean-Claude, Michel.
Lors de la rencontre précédente nous avions remarqué que nos réunions peuvent se situer au niveau de la tête, du coeur ou des mains. Ce 26 octobre a été une réunion coeur pour la plus grande partie (échanges sur comment se sentent les uns et les autres dans le groupe, mise à jour de tensions et échanges à leur sujet… avec pour finir une bonne partie de rigolade). Pour autant nous avons conclu avec nos mains et des perspectives d’actions sont ouvertes.
Salut à tous les transitionneuses et transitionneurs,
J’ai un peu patienté pour écrire ce compte-rendu afin de pouvoir véritablement en faire un bilan à froid malgré la température.
Donc voici :
Tous d’abord, ce fut une réunion exceptionnellement peu envisagée par beaucoup d’entre nous puisque nous n’étions que 8 puis 9 personnes, ce qui n’est pas beaucoup, mais qui finalement a permis une grande liberté de parole à chacun des présents.